[Aprendizes de feiticeiro]
Quapropter bono christiano, sive mathematici, sive quilibet impie divinantium, maxime dicentes vera, cavendi sunt, ne consortio daemoniorum animam deceptam, pacto quodam societatis irretiant.
Santo Agostinho, De Genesi ad Litteram, livro II, xviii, 37.
A suspeita em relação à manipulação venda e manipulação do tempo ou dos segredos da Natureza era comum na Idade Média. Deus era o artifex máximo- cujo plano tinha uma organização e finalidade que não seria bom entregar nas mãos do príncipe das Trevas. Este, sim, dominava os truques e segredos e seduzia os humanos, oferecendo-lhes capacidades mágicas, em troca de ser adorado.
Santo Agostinho refere o perigo no De Genesi ad Litteram, alertando o bom cristão não se deixar levar por adivinhos e astrólogos. O termo usado “mathematici” não se destinava ao conhecimento dos números, sem o qual, ele próprio considerava vão o entendimento da escritura, mas às profecias celestes e cabalísticas.

Maitre Francois, iluminura da Cidade de Deus de Santo Agostinho, 1745, manuscrito MMW 10 A 11; fol. 353v, libro 7, 35, Museum Meermanno Westreenianum, Koninklijke Bibliotheek,The Hague.
Da tentação não se livravam os melhores. Nas ilustrações dos sábios pedagogos, onde o sábio Pitágoras (numa versão deturpada ou um seu homónimo) tanto emparelha com Boécio, como com o avisado governante Numa Ponpilius, ambos podem ser assaltados por diabinhos e empenharem os talentos em artes cujos efeitos os ultrapassam. Goethe imortalizou este eterno descontrole na figura do aprendiz de feiticeiro.
É também de aprendizes de feiticeiro que se fala a propósito das ilusões dos esquemas “estocásticos”

Quapropter bono christiano, sive mathematici, sive quilibet impie divinantium, maxime dicentes vera, cavendi sunt, ne consortio daemoniorum animam deceptam, pacto quodam societatis irretiant.
Santo Agostinho, De Genesi ad Litteram, livro II, xviii, 37.
A suspeita em relação à manipulação venda e manipulação do tempo ou dos segredos da Natureza era comum na Idade Média. Deus era o artifex máximo- cujo plano tinha uma organização e finalidade que não seria bom entregar nas mãos do príncipe das Trevas. Este, sim, dominava os truques e segredos e seduzia os humanos, oferecendo-lhes capacidades mágicas, em troca de ser adorado.
Santo Agostinho refere o perigo no De Genesi ad Litteram, alertando o bom cristão não se deixar levar por adivinhos e astrólogos. O termo usado “mathematici” não se destinava ao conhecimento dos números, sem o qual, ele próprio considerava vão o entendimento da escritura, mas às profecias celestes e cabalísticas.
Maitre Francois, iluminura da Cidade de Deus de Santo Agostinho, 1745, manuscrito MMW 10 A 11; fol. 353v, libro 7, 35, Museum Meermanno Westreenianum, Koninklijke Bibliotheek,The Hague.
Da tentação não se livravam os melhores. Nas ilustrações dos sábios pedagogos, onde o sábio Pitágoras (numa versão deturpada ou um seu homónimo) tanto emparelha com Boécio, como com o avisado governante Numa Ponpilius, ambos podem ser assaltados por diabinhos e empenharem os talentos em artes cujos efeitos os ultrapassam. Goethe imortalizou este eterno descontrole na figura do aprendiz de feiticeiro.
É também de aprendizes de feiticeiro que se fala a propósito das ilusões dos esquemas “estocásticos”
«(…)"Les mathématiciens financiers ont été leurrés par la forme au détriment de la substance. Ils ont donné l'illusion d'une Science. " N. Taleb, ex-trader et philosophe qui auraient, selon certains, contribué à la faillite de l'économie mondiale (il faut savoir qu'un « quant » sur trois dans le monde est français, en raison du prestige de l'enseignement probabiliste français, incarné par Nicole El Karoui, Hélyette Geman ou Marc Yor). Pour le néophyte, cet assaut dévoilait un continent inconnu. On apprenait que la finance - le secteur de l'économie qui s'est le plus prodigieusement développé ces trente dernières années, engrangeant des richesses incommensurables, modifiant la face du monde -, c'était avant tout des maths: des tonnes de calculs, de modèles de probabilités en tout genre. Dès lors, quand le système saute, le citoyen n'est-il pas en droit de demander quelques explications à ces professeurs hurluberlus ? Ensuite, on découvrait que les maths n'étaient pas ce domaine abstrait, parfaitement objectif, neutre, que l'on croyait depuis l'école - pur ciel des déités algébriques -, mais qu'il y avait maintes façons de les utiliser. Voire que certaines théories mathématiques reposaient sur des visions du monde différentes, des présupposés idéologiques qui n'étaient pas innocents. Ce qui ne peut qu'éveiller l'attention de ceux qui s'intéressent à l'histoire des idées.
Les probabilistes du monde entier se sont défendus vaillamment. « Cette crise n'est en rien une crise des mathématiques », a rétorqué Nicole El Karoui. Elle résulterait de l'application dévoyée des spéculateurs. Christian Walter, chercheur au Centre de recherche sur les risques financiers de l'École de management (EM) de Lyon, réfute cette explication. Dans son essai paru récemment, Le Virus B (Seuil), il explique que la crise n'est pas due à l'avidité de certains, mais à une mauvaise estimation des risques.
Depuis cinquante ans régnerait en maître une concep tion mathématique qui s'appuie sur les lois du « mouvement brownien », selon lequel la probabilité d'événements extrêmes est toujours réduite. Ce qui aurait fait «apparaître les marchés comme plus réguliers qu'ils ne sont".En d'autres termes, les mathématiciens auraient travaillé sur une hypothèse du " hasard sage" et non du "hasard sauvage", excluant les situations de bulle, de surchauffe, de crise. La conséquence de cette vision du hasard : la création d'une multitude de produits financiers, toujours plus complexes, toujours plus opaques, qui <«donnaient l'impression d'avoir maîtrisé le risque». Jusqu'au krach.
Hasard sage ou hasard sauvage?
Comme pour donner raison à Christian Walter, Nicole El Karoui confiait dans une interview au Monde que « nos modèles sont conçus pour fonctionner dans des situations ordinaires. Pas pour fonctionner des périodes de surchauffe, de bulle, quand les comportements ne sont plus rationnels». Étrange conception, semble-t-il, qui ne marche que quand ça marche! L'estimation des risques ne vise- t-elle pas justement à évaluer tous les risques?
Pour Walter, cette vision du hasard sage n'est pas innocente. Elle serait l'équivalent, en mathématiques, de «la main invisible»<«cygnes noirs (les événements hautement improbables). «Ces gens ont des dogmes aussi dangereux que les idéologues du Kremlin! Si je vous donne un médicament qui donne le cancer, je vais en prison.Que se passe-t-il si je vous donne une mesure de risques qui ne prend pas en compte les risques ? Des procès devraient avoir lieu... Il ne faut pas croire que les mathématiques soient la panacée. C'est un domaine où, comme partout durant l'Histoire, des charlatans se sont cachés.
Les mathématiciens financiers ont été leurrés par la forme au détriment de la substance. Les équations marchent sur le papier, mais pas dans la réalité. Ils ont donné l'illusion d'une science. » II bout de rage contre ceux qui « voulaient éliminer l'improbable », en « généralisant des modèles de mathématique financière qui croyaient régler la gestion du risque en le quantifiant».
(…)
Eric Briys, ancien professeur à HEC, auteur avec Henri Bourguinat de L'Arrogance de la finance (La Découverte) rappelle lui aussi l'apport économique de la théorie mathématique. Il ajoute qu'il est absurde, comme Denis Guedj le fait, de reprocher aux mathématiques d'être appliquées à la finance. «Les maths sont dédouaner de ses responsabilités : « C'est comme si un physicien qui avait travaillé sur l'atome refusait de se poser des questions devant l'invention de la bombe atomique!»
Responsables mais pas coupables, les mathématiciens? Des apprentis sorciers qui auraient fourni des armes dangereuses à des irresponsables?
Les mathématiciens ont-ils cyniquement vendu leur savoir aux marchands du Temple? Les mathématiques probabilistes, plus insidieusement, reposent-elles sur une vision libérale du monde ? Ou bien celles-ci correspondent-elles à des hypothèses neutres, qui ne dépendent que de l'utilisation qu'on en fait? David Rabouin, philosophe des sciences, directeur de la col- lection «Métaphysiques» aux PUF, auteur de Mathesis Universalis, apporte un point de vue éclairant. «Depuis Platon, il y a toujours eu un débat récurrent entre maths pures et maths appliquées. Au XIX' siècle, Jacobi lançait: "Les mathématiques doivent être développées pour l'honneur de l'esprit humain!", en visant les maths appliquées. Et on a pu voir ce genre de discussions à l'époque du nucléaire.» Pour ce dernier, les modèles ne sont pas en cause.
«Un modèle mathématique n'a jamais eu la prétention de parler du réel. Les personnes qui leur reprochent leurs imperfections méconnaissent leur fonction. Par définition, un modèle simplifie, schématise. On fait des modèles pour résoudre des quantités de problèmes, par exemple pour concevoir des ailes d'avion et les faire voler, et personne ne les critique tant que cela fonctionne... » L'absurdité réside, selon lui, plutôt chez les banquiers ou les financiers qui ont accordé une confiance absolue aux modèles, alors que ces derniers n'ont pas cette vocation. Et puis, rappelle-t-il: « Le scandale dans cette crise, c'est l'histoire des subprimes : prêter de l'argent à des gens insolvables! Et il n'y pas de mathématiques là-dedans!
Mais, comme toujours, dans une situation angoissante, on cherche des boucs émissaires. Alors on fait le procès de la morale, de la technique. On se fait peur avec le vieux stéréotype de l'homme qui se laisse déborder par la science.»
Convaincant, ce point de vue qui dédramatise le rôle des mathématiques dans la crise ? S'il est difficile de trancher, une dernière saillie de Nassim Taleb peut nous faire réfléchir. Celui-ci, provocateur, compare le discours de la finance et de l'économie actuelles à celui des théologiens et autres docteurs scolastiques du Moyen Âge : d'importants personnages qui développent des arguments sophistiqués sur la Trinité, capables de disserter sans fin sur les rapports du Père, du Fils et du Saint-Esprit, sans très bien savoir eux-mêmes ce qu'ils racontent, sinon que leurs doctes ratiocinations permettent d'asseoir leur autorité et leur pouvoir.
Dans les deux cas, au XV siècle comme en 2010, une renaissance s'impose, affirme Taleb, un discours critique, vivifiant, iconoclaste qui permettrait d'abattre les cathédrales scolastiques. Enfin, ici, elles seraient stochastiques... »
Patrick Williams, "La Trahison des maths",in: Philosophie, magazine mensuel, nº 37, Mars, 2010.
[Alquimistas e utópicos]
Na passagem que citámos no outro post, do diálogo entre o filósofo e o banqueiro, a dada altura, o primeiro (Roger-Pol Droit) faz alusão ao sentido utópico de todas estas engenharias financeiras dos nossos dias.
«Je ne sais si l'épisode récent de développement de mutation du monde financier que vous avez décrit ressemble plus à la pierre philosophale ou aux utopies. Mais, en tout cas, il s'agit bien d'un processus analogue. L'étonnant, c'est qu'il soit survenu dans le monde financier, et précisément après 1989 et la chute du mur de Berlin. Peut-être ai-je maintenant la possibilité de quelques premières remarques».
É esta convicção de tudo servir para um futuro radioso, baseada na crença do controle científico do modelo, que os torna cegos perante as catástrofes. Como se o mundo não fosse mais que um futuro em potência, num presente que nasce do nada, perfeito e holístico.
Esta mesma ideia do non-sense utópico, prometido pelos alquimistas financeiros, já tinha sido usada aquando da dupla catástrofe das bolhas francesa e inglesa, no ano de 1720, com antecedentes na Holanda.
A deliciosa gravura que se segue, no seu intuito de satirizar a bolha do Mississípi, ilustra-o bem.

Het Groote Tafereel der Dwassheid... (The Great Mirror of Folly)- 1720
No título pode ler-se: “Representation of the very famous island of Mad-head, lying in the sea of shares, discovered by Mr. Law-rens, and inhabited by a collection of all kinds of people, to whom are given the general name shareholders.”
Como consequência da ganância, todos aqueles investidores que ficaram a arder, são encaminhados para a Ilha da loucura. Uma distopia à outrance do mundo perfeito que a especulação descabelada prometia. Como moto em pendant- as trevas- uma coruja diz que é delas que gosta e o gato que só caça de noite.
O que tem mais piada, é o facto do autor anónimo da gravura oitocentista se ter inspirado para a figuração da cabeça do louco com capuz, na própria forma de cabeça lunar da ilha de Thomas More , com a sua capital “que não se vê”- a ctónica Amaurote, por sua vez uma contra utopia irónica, ainda que bem disfarçada.
Na passagem que citámos no outro post, do diálogo entre o filósofo e o banqueiro, a dada altura, o primeiro (Roger-Pol Droit) faz alusão ao sentido utópico de todas estas engenharias financeiras dos nossos dias.«Je ne sais si l'épisode récent de développement de mutation du monde financier que vous avez décrit ressemble plus à la pierre philosophale ou aux utopies. Mais, en tout cas, il s'agit bien d'un processus analogue. L'étonnant, c'est qu'il soit survenu dans le monde financier, et précisément après 1989 et la chute du mur de Berlin. Peut-être ai-je maintenant la possibilité de quelques premières remarques».
É esta convicção de tudo servir para um futuro radioso, baseada na crença do controle científico do modelo, que os torna cegos perante as catástrofes. Como se o mundo não fosse mais que um futuro em potência, num presente que nasce do nada, perfeito e holístico.
Esta mesma ideia do non-sense utópico, prometido pelos alquimistas financeiros, já tinha sido usada aquando da dupla catástrofe das bolhas francesa e inglesa, no ano de 1720, com antecedentes na Holanda.
A deliciosa gravura que se segue, no seu intuito de satirizar a bolha do Mississípi, ilustra-o bem.
Het Groote Tafereel der Dwassheid... (The Great Mirror of Folly)- 1720
No título pode ler-se: “Representation of the very famous island of Mad-head, lying in the sea of shares, discovered by Mr. Law-rens, and inhabited by a collection of all kinds of people, to whom are given the general name shareholders.”
Como consequência da ganância, todos aqueles investidores que ficaram a arder, são encaminhados para a Ilha da loucura. Uma distopia à outrance do mundo perfeito que a especulação descabelada prometia. Como moto em pendant- as trevas- uma coruja diz que é delas que gosta e o gato que só caça de noite.
O que tem mais piada, é o facto do autor anónimo da gravura oitocentista se ter inspirado para a figuração da cabeça do louco com capuz, na própria forma de cabeça lunar da ilha de Thomas More , com a sua capital “que não se vê”- a ctónica Amaurote, por sua vez uma contra utopia irónica, ainda que bem disfarçada.
- Para a tradução em inglês e explicação dos detalhes, ver aqui.
- Imagem: Anubis mago- Heather Tweed
Um clássico é sempre um clássico. Aqui fica a reposição da putona da galinha.
De seguida voltamos às bolhas da finança.
A Marquesa de Carabás confessa ao caro Ega que não faz ideia de quem é o Matateu mas que, ainda assim, o Ronaldo pelo menos não levava brincos.
Algo me diz que o Matateu sempre sabia quem era o Gato das Botas.
Algo me diz que o Matateu sempre sabia quem era o Gato das Botas.
Mercury (loquitur). The mischief a secret any of them know, above the consuming of coals and drawing of usquebaugh! howsoever they may pretend, under the specious names of Geber, Arnold, Lulli, or bombast of Hohenheim, to commit miracles in art, and treason against nature! As if the title of philosopher, that creature of glory, were to be fetched out of a furnace! I am their crude and their sublimate, their precipitate and their unctions; their male and their female, sometimes their hermaphrodite—what they list to style me! They will calcine you a grave matron, as it might be a mother of the maids, and spring up a young virgin out of her ashes, as fresh as a phœnix; lay you an old courtier on the coals, like a sausage or a bloat-herring, and, after they have broiled him enough, blow a soul into him, with a pair of bellows! See, they begin to muster again, and draw their forces out against me! The genius of the place defend me!"
Ben Jonson,Mercury vindicated from the Alchymists, 1616
Era assim que o dramaturgo britânicoBen Johnson resumia a charlatanice do tempo, em mascaradas e comédias alegóricas, onde os alquimistas iam para a berlinda.
No texto citado no post anterior , Roger-Pol Droit também refere as magias financeiras e suas derrocadas como arte de alquimistas dos novos tempos.
Esquece-se é que foi precisamente por esse nome que foram gozados desde a bolha das túlipas na Holanda, passando pelas duas catástrofes simultâneas - a bolha do Mississipi, e a dos Mares do Sul, em Inglaterra, no ano de 1720, como contámos aqui.
O próprio Bem Johnson incluía nesse rol de “alquimistas” os charlatães adoradores de Mammon, sempre acompanhados do “séquito mercurial” (ver: Cynthia Revels (1601) e Mercury vindicated from the Alchymists ).
Era com o uso de mercúrio que se sonhava com a transmutação dos metais e a descoberta do lápis- a pedra dos filósofos. E foi também com o uso de mercúrio amalgamado que se passou a fabricar a liga de prata que, a par da política de livre cunhagem, levada pelos marranos portugueses para a Holanda, esteve na base da expansão monetária e das primeiras grandes crises financeiras.

E é também pelo mesmo motivo que as gravuras satíricas, destas desgraças de que agora tanto se fala, incluíam o divino Mercúrio aprisionado, como na sátira do Arlequim Accionista, ou mesmo a pedir esmola, enquanto o expert John Law soltava gargalhadas pela venda de ar e o accionista se lamentava do engano.


A fraude financeira assemelhava-se a uma demoníaca tentação e engano. As gravuras repescavam iconografias antigas, fazendo-a figurar como uma quimera ou monstro ctónico- semelhante a um Anúbis mercuriano, como acontece neste exemplo.
O predador da ilusão e das trevas (antepassado de um yuppie lobisomem), deita-se sobre o saco das acções- ventos do dia seguinte, emparelhando com uma aterrorizadora Equidna.[De laggende Law, de treurende actionist met de smekende Mercurius. [Law laughing, the shareholders mourning, and Mercury entreating.] Publicada em Amsterdão, 1720]
No fim, tal como sucedeu uns séculos mais tarde na América e de forma bem real, com os internamentos kellog para banqueiros em ressaca, também acabavam em caricaturas de maluquinhos, oferecendo as cabecinhas pensadoras à extracção de outra pedra- a da loucura.
Pena é que nunca se aprenda com a História e muita falta faz hoje em dia este talento artístico e literário para o relatar.
Ben Jonson,Mercury vindicated from the Alchymists, 1616
Era assim que o dramaturgo britânicoBen Johnson resumia a charlatanice do tempo, em mascaradas e comédias alegóricas, onde os alquimistas iam para a berlinda.
No texto citado no post anterior , Roger-Pol Droit também refere as magias financeiras e suas derrocadas como arte de alquimistas dos novos tempos.
Esquece-se é que foi precisamente por esse nome que foram gozados desde a bolha das túlipas na Holanda, passando pelas duas catástrofes simultâneas - a bolha do Mississipi, e a dos Mares do Sul, em Inglaterra, no ano de 1720, como contámos aqui.
O próprio Bem Johnson incluía nesse rol de “alquimistas” os charlatães adoradores de Mammon, sempre acompanhados do “séquito mercurial” (ver: Cynthia Revels (1601) e Mercury vindicated from the Alchymists ).
Era com o uso de mercúrio que se sonhava com a transmutação dos metais e a descoberta do lápis- a pedra dos filósofos. E foi também com o uso de mercúrio amalgamado que se passou a fabricar a liga de prata que, a par da política de livre cunhagem, levada pelos marranos portugueses para a Holanda, esteve na base da expansão monetária e das primeiras grandes crises financeiras.
E é também pelo mesmo motivo que as gravuras satíricas, destas desgraças de que agora tanto se fala, incluíam o divino Mercúrio aprisionado, como na sátira do Arlequim Accionista, ou mesmo a pedir esmola, enquanto o expert John Law soltava gargalhadas pela venda de ar e o accionista se lamentava do engano.
A fraude financeira assemelhava-se a uma demoníaca tentação e engano. As gravuras repescavam iconografias antigas, fazendo-a figurar como uma quimera ou monstro ctónico- semelhante a um Anúbis mercuriano, como acontece neste exemplo.
O predador da ilusão e das trevas (antepassado de um yuppie lobisomem), deita-se sobre o saco das acções- ventos do dia seguinte, emparelhando com uma aterrorizadora Equidna.[De laggende Law, de treurende actionist met de smekende Mercurius. [Law laughing, the shareholders mourning, and Mercury entreating.] Publicada em Amsterdão, 1720]
No fim, tal como sucedeu uns séculos mais tarde na América e de forma bem real, com os internamentos kellog para banqueiros em ressaca, também acabavam em caricaturas de maluquinhos, oferecendo as cabecinhas pensadoras à extracção de outra pedra- a da loucura.
- Ver: DOUGLAS E. FRENCH, Early Speculative Bubbles and Increases in the Supply of Money, 2ª ed. Mises Institute
- Charles Mackay, Extraordinary Popular Delusions and the Madness of Crowds,1841.
- E também o excelente site já referido- The Bubble Project, de onde provêm as imagens.
(F.H.)- Il y avait donc un décalage de chronologie entre ce que les professionnels voyaient, à savoir la baisse du risque sur les crédits des générations précédentes, et ce qu'ils faisaient, à savoir des générations de crédits nouveaux beaucoup plus risqués.
R.-P. D. - N'y a-t-il pas, au cœur de tout cela, une perte grave du sens des limites? On était persuadé que tout pouvait continuer indéfiniment : la croissance était possible sans fin, les risques pouvaient diminuer indéfiniment, comme si non seulement l'aléa pur et simple du hasard, mais aussi la réalité de la rareté avaient radicalement disparu !
F. H. - Et aussi l'expérience séculaire du caractère cyclique du capitalisme qui était oubliée !
R.-P. D.- Cette perte des limites est aussi une sorte de désincamation et d'abstraction généralisées.
F. H. - Absolument! On ne gérait plus les crédits dans un dialogue entre un emprunteur et un banquier qui se connaissent, on raisonnait sur de grandes séries statistiques; on construisait des modèles mathématiques pour projeter les flux financiers d'un « portefeuille » de crédits anonymes.
Tous ces produits reposaient en effet sur un appareil statistique et mathématique extrêmement développé, qui a donné à tous les opérateurs le sentiment d'une grande sécurité. Or, elle était illusoire, car on appliquait un référentiel statistique dépassé, celui des dernières décennies du XXe siècle, qui était associé à des niveaux d'endettement et à des types de populations endettées beaucoup moins risqués.
Cette « illusion d'optique » était renforcée par le mode de construction des modèles probabilistes qui sous-tendaient à la fois la structuration des véhicules de titrisation et la gestion des produits dérivés. En effet, lorsqu'on distribue les probabilités d'occurrence d'un événement aléatoire, on obtient des courbes en «cloche», des courbes dites de Gauss, du nom d'un mathématicien allemand du début du XIXe siècle.
Pour que les modèles fonctionnent, il faut les borner, car malgré la puissance accrue des ordinateurs, les « arbres de probabilité » ne peuvent pas être simulés à l'infini. On a donc coupé les deux extrémités de ces courbes, réputées non signifiantes parce que associées à des probabilités très faibles, et on a construit les modèles sur la partie centrale de la courbe en cloche.
Ainsi, nous nous sommes reposés, aveuglément, sur des outils mathématiques qui, d'une part, étaient construits à partir de données statistiques issues d'une époque dont les paramètres financiers n'étaient pas les mêmes que ceux que nous étions en train de « fabriquer », et qui, d'autre part, éliminaient les probabilités les plus faibles, c'est-à-dire les scénarios « catastrophiques ».
Double fragilité issue d'un même optimisme aveugle ! Ce n'était probablement pas un hasard si, au même moment, se développaient, notamment aux Etats-Unis, des philosophies d'un monde « sans histoire », en phase avec une économie supposée sans cycles et une finance présumée sans crises !
R.-P. D. - Par la raison, on était donc persuadé d'avoir enfin engendré le meilleur des mondes...
F. H.- Le meilleur des mondes reposait aussi, en définitive, sur l'hypothèse, admise a priori par tous, que chacun des acteurs de ce système complexe, qu'il soit banquier, juriste, assureur ou « notateur », était à la fois compétent, rationnel, intègre et prudent.
Hypothèse « forte » pour employer un terme mathématique, très forte, beaucoup trop forte!
Hypothèse bien accordée à l'optimisme résolu de la philosophie « comportementale » américaine.
Hypothèse validée par l'expérience des premières années de ce siècle, qui combinaient accélération de la croissance, développement des pays émergents, augmentation continue du prix de tous les actifs... et enrichissement prodigieux des banquiers et financiers !
Pendant cet âge d'or, banquiers et financiers croyaient vraiment avoir trouvé la pierre philosophale ! Oubliant au passage la constatation faite dans les années 1970 par le prix Nobel d'économie David Kahneman qui, dressant la liste des hypothèses sur la nature humaine qui fondent implicitement les modèles économétriques, consta ait que presque aucune d'entre elles n'est validée par la réalité de la vie !
R.–P. D. - N'oublions pas que la pierre philosophale au centre de l'histoire de l'alchimie, que Ion appelait aussi «pierre des sages», constitue une croyance à la fois rationnelle et magique. Cette croyance mobilisait des savoirs traditionnels - portant sur la matière, sur le métaux,les oxydations, etc. - maïs pour un but qui, en dehors de cette croyance, n'en apparaît pas moins comme purement magique: transformer le plomb en or, acquérir Immortalité, accéder au bonheur éternel. Les contextes historiques sont radicalement différents, mais entre les buts poursuivis par l'alchimie et ce que vous décrivez des mutations financières des dernières années, il y a une frappante similitude. Dans les deux cas, il s'agit bien d'imaginer que la connaissance rationnelle peut fournir la clé dune expansion perpétuelle, universelle et illimitée.
F. H . - Perpétuelle, universelle et illimitée. Les trois termes, les trois adjectifs sont exacts. Voilà l’ hypothèse implicite qui sous-tendait ces sept années de croissance, d'effervescence et de prospérité. Et comme cela générait dans le monde entier une richesse bien réelle, et sans précé- dent, presque tout le monde a cru que la pierre philosophale, cela marchait.
R.-P. D.- Comme vous le savez, chaque fois que l'on croit détenir l'accès à un univers stable, prospère, à l'abri de tout accident, l'adhésion à cette croyance est particulièrement forte. Ellel'est plus encore quand la clé de ce monde parfait est supposée être rationnelle. Et quand les faits paraissent confirmer durablement cette illusion, pourquoi donc voudrait-on s'en défaire? C'est sur ce modèle, en fin de compte, que se sont constituées toutes les utopies qui accompagnent l'histoire du développement occidental - depuis la République de Platon jusqu'au phalanstère de Fourier, en passant par Thomas More, Campanella, Cyrano de Bergerac, Morelli et tant d'autres, en particulier les socialistes du xix6 siècle - non seulement Fourier, mais aussi Cabet, Owen.
Le point central, à mes yeux, dans ces doctrines évidemment différentes, c'est toujours le fantasme d'en finir avec l'Histoire. Celle-ci est faite de hasards, d'approximations, de processus imparfaits, aléatoires et opaques. L'utopie, qui veut en finir avec ce chaos, n'est donc pas simplement le rêve généreux d'un monde meilleur.
Elle incarne le triomphe de la raison, supposée détenir enfin le moyen infaillible de mettre le monde en ordre, de rendre les hommes heureux et d'éliminer les déséquilibres et les contingences de l'Histoire. Elle calcule, contrôle, épure et reconstruit.
Je ne sais si l'épisode récent de développement de mutation du monde financier que vous avez décrit ressemble plus à la pierre philosophale ou aux utopies. Mais, en tout cas, il s'agit bien d'un processus analogue. L'étonnant, c'est qu'il soit survenu dans le monde financier, et précisément après 1989 et la chute du mur de Berlin. Peut-être ai-je maintenant la possibilité de quelques premières remarques.
Roger-Pol Droit et François Henrot, Le Banquier et le Philosophe, Plon, 2010.
Imagem: Anubis- Heather Tweed
Para alegrar a estação, a sub-comandanta Paulinha Bonaparte organizou um concurso na blogopolis, cujas regras passamos a descrever.
Entre os bloggers mais colunáveis da praça (e do mercado, também) todas as semanas é seleccionado um que reúna pedigree significativo, bem como reconhecimento nos jornais, televisões ou grupos políticos de think tanks (tanques de pensadores, em português).
Compete a este privilegiado receber um cobarde e reles anónimo que conspurque a patetopolis, desde que escondido atrás de algum pseudónimo igualmente notável, a todos os títulos.
Depois do faustoso repasto oferecido pelo pedigree a descoberto, cabe ao miserável anónimo revelar qualquer talento desconhecido - tanto podendo ser no ramo da restauração como em habilidades cantoras, sapateado, dança de salão, ou mesmo reparos domésticos, desde que os resolva em tempo útil.
Se esses 15 minutos de fama recatada forem votados positivamente pelo anfitrião, na semana seguinte um novo mundo virtual aguarda o ex-cobarde anónimo.
Para número piloto foi seleccionado o notável blogger João Távora a quem coube a recepção a um dos reles anónimos do grupo Valupi . Eles são muitos, mas a sorte calhou ao do meio.
Apesar do espírito nonchalant da nossa equipa de filmagens, podemos assegurar que a iniciativa teve o seu frisson.
O musaranho estava lá e captou o momento em que a criada que viu nascer o menino Távora , a senhora Educadinha, como é carinhosamente tratada pela família, abre a porta ao ainda cobarde e reles anónimo do clã dos Valupi .
Como terá decorrido o repasto e que talento terá sido exibido?
Para essas e outras revelações, aguarde pelo relato de ambos os participantes.
Como se não bastasse tanta possidonice com o luto nacional pelo Saramago, ainda anda por aí um grupo de escuteirinhos blogotontos, de apêndices nasais postiços, a insultarem o Ezra Pound, não vá a memória poética ofuscar o superior dom humanista do futuro candidato a Nobel da Paz que eles patrocinam- esse guia mirim que dá pelo nome de Benjamin Netanyahu
e logo a granel que aquilo é só haréns para sabotarem o bom do Estado Social dos outros.

Mas, ainda assim, estes tiveram sorte de não apanharem por lá com umas Esteres e umas hienas do mato que tratassem de deportar para as suas terrinhas do terceiro mundo todos aqueles potenciais terroristas e perigosos anti-semitas.

Mas, ainda assim, estes tiveram sorte de não apanharem por lá com umas Esteres e umas hienas do mato que tratassem de deportar para as suas terrinhas do terceiro mundo todos aqueles potenciais terroristas e perigosos anti-semitas.
Até ao esfíncter ou à garganta, sei lá.
Mas façamos votos para que a Diana Mantra não tenha a mesma triste sorte do amiguinho e ainda venha conseguir crónica na Gina.
A piquena merece.
A piquena merece.
Pirata das imagens, brincalhão alquimista das tintas. Misturava pigmentos de alumínio, ferro e prata com folhas de ouro; juntava terebintina com fumo negro de calcinação; cera e ligamentos corrosivos e decapantes.
O verde Schweinfurt leva arsénio mas, como ele dizia- “é uma óptima cor; o veneno provoca algum dano, a arte não provoca nenhum”.

Freundinnen, 1965/66
O verde Schweinfurt leva arsénio mas, como ele dizia- “é uma óptima cor; o veneno provoca algum dano, a arte não provoca nenhum”.
Freundinnen, 1965/66
oliveira do castelo de S. Jorge em Lisboa (fotografia do autor)
Mais um belíssimo texto do José Pinto Casquilho, a entrelaçar os sentidos míticos e biológicos das árvores.
Mais um belíssimo texto do José Pinto Casquilho, a entrelaçar os sentidos míticos e biológicos das árvores.
As árvores, os seres vivos mais longevos do planeta, eram entes sagrados nas culturas antigas, investidos dos mais altos poderes simbólicos: desde o oráculo de Zeus em Dodona que se manifestava num carvalho, ao freixo sagrado Yggdrasil das culturas nórdicas, à presumida árvore do paraíso em que Cristo foi crucificado, ou ainda a figueira sob a qual Buda alcançou a iluminação. No seu sentido mais geométrico a árvore representa um eixo vertical ramificado nos extremos que liga dois infinitos opostos: o céu e a terra, e serve de referência ou guia do homem na sua caminhada para o conhecimento. A árvore sagrada era vista em diferentes culturas como o eixo do mundo, Axis Mundi, signo da regeneração da comunidade.
(…)
Que podemos dizer das árvores como figuras do tempo profano? São os seres vivos mais longevos do planeta, as deposições de lenhina na parede secundária das células dos tecidos do tronco fazem-na uma viga vascular encastrada no solo e os ramos suportam miríades de cloroplastos nas folhas e caules verdes onde se processa a fotossíntese. Pela parte da fisiologia das árvores nada a opôr à conjunção de dois infinitos ligados por um eixo, pois que na imensidão de raízes finas e pêlos radiculares a que se juntam o mais das vezes simbioses com fungos, micorrizas, de micélio virtualmente invisível, se absorve água e nutrientes, que translocados no xilema até às folhas à conta do fluxo induzido pela tensão da transpiração, alimentam a maquinaria da fotossíntese e do crescimento - os dois infinitos que se ligam através da estrutura mecânica e vascular, entre copa e raíz, entre luz e gravidade.
Infinitos são os raios de Sol que incidem nas folhas, como incontáveis serão as fibrilas que constituem as raízes no seu mergulho no solo.
Ora vá até ao Dragoscópio e aprecie bem aqueles contorcionismos do Doutor Estranho-Amor .
Se esbarrar no metro com uma moça de ar esfomeado, a pedir-lhe uma moedinha em troca de uns documentos falsos, não se assuste que não é drogada, nem trabalha para a Revista Cais. É a doutora da caixa dos pirolitos que cuida das causas singelas.
Pelos vistos, agora até despacham deputadas, em moradas muito alternativas, nos gabinetes de atendimento aos doentinhos mentais.
Ora vá ao Blasfémias e confirme quem andou a jurar pela alminha da casta Ilga que a deputada Inês Medeiros tinha mesmo apresentado morada da freguesia de Paris- França (não fica no Texas), com o mesmo número de recenseamento que tem noutra freguesia lisboeta, apesar de constar no MAI que está recenseada na cidade das luzes mas com número diferente.
Ora vá ao Blasfémias e confirme quem andou a jurar pela alminha da casta Ilga que a deputada Inês Medeiros tinha mesmo apresentado morada da freguesia de Paris- França (não fica no Texas), com o mesmo número de recenseamento que tem noutra freguesia lisboeta, apesar de constar no MAI que está recenseada na cidade das luzes mas com número diferente.
Quem é que por cá terá usado pela primeira vez a expressão "espíritos jacobinos" referindo-se a uns conspiradores de uma certa cidade?
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